Déplacement de la boite-aux-lettres

Déplacement de la boite-aux-lettres

La boite aux lettres du village a plusieurs fois changé d’emplacement.
Le plus ancien était situé comme son nom l’indique : rue de l’ancienne poste, au droit de l’escalier de la maison du maire en exercice, Monsieur Christian Dubuc.
Outre le panneau de bois qui occulte l’ancien emplacement, subsiste au-dessous une pierre horizontale percée mais aujourd’hui en partie cassée.
Cette pierre trouée servait à attacher la mule du facteur lors de ses tournées.
C’est par le col de Pailhères que passait le seul lien administratif avec la préfecture ariégeoise de Foix. Parcours au XIX° siècle, culminant à 1954 mètres, qu’empruntaient en toute saison les facteurs avec leur mule pour assurer la liaison obligatoire avec la Préfecture.
Ceux-ci étaient particulièrement exposés à toutes sortes de dangers (brouillard particulièrement épais dans ce secteur, éboulements et surtout avalanches).
Afin de sécuriser l’orientation des facteurs dans ces conditions périlleuses des cairns avaient été édifiés sur la traversée du col au XIX° siècle. Ces derniers étaient construits en pierres de quelques 3 mètres de haut et surmontés de perches de bois de hauteur équivalente.
Ce passage balisé faisait basculer le chemin des facteurs soit vers le Donezan en venant de Foix, soit vers la haute vallée de l’Ariège en venant du Donezan.
Il marque le véritable col de Pailhères, à quelques 450 mètres au sud du franchissement de l’actuel col par la départementale 25.

Le dernier emplacement de la boite aux lettres était situé dans la rue du Faturat contre le pignon nord de la salle de l’ancienne école de Mijanès.

Déplacement de la boite-aux-lettres

Déplacement de la boite-aux-lettres

Tout le monde peut le constater, le revêtement des rues du village se dégrade périodiquement.
La cause en revient en principal aux conditions et variations climatiques saisonnières.
Nous subissons en effet le gel et le dégel, de fortes pluies qui dévalent nos rues en pente et bien sûr le soleil ardent estival.
Si l’on ajoute à ces facteurs quelques mouvements de terrain, le passage des engins de déneigement, l’action du sel…l’on peut comprendre aisément ce que subit le revêtement, selon d’ailleurs la technique de goudronnage employée.

Tragédie aérienne du pic de la Camisette

Tragédie aérienne du pic de la Camisette

Après avoir perdu manifestement son cap alors qu’il devait faire escale à Marseille pour rejoindre les Indes, un avion militaire Anglais de type Dakota heurta la crête de la montagne le 5 décembre 1944 et fut précipité quelques 100 mètres plus bas, se disloquant dans le pierrier émergeant de la neige. À son bord, vingt pilotes de planeurs du « Gilder Pilot Regiment » et trois membres d’équipages de  la Royal Air Force. Six militaires seulement survécurent. Deux d’entre eux se lancèrent dans une descente dantesque pour aller chercher du secours dans un environnement hivernal inconnu et hostile.

Noir c’est noir, mais il y a de l’espoir

Noir c’est noir, mais il y a de l’espoir

Tout le monde peut le constater, le revêtement des rues du village se dégrade périodiquement.
La cause en revient en principal aux conditions et variations climatiques saisonnières.
Nous subissons en effet le gel et le dégel, de fortes pluies qui dévalent nos rues en pente et bien sûr le soleil ardent estival.
Si l’on ajoute à ces facteurs quelques mouvements de terrain, le passage des engins de déneigement, l’action du sel…l’on peut comprendre aisément ce que subit le revêtement, selon d’ailleurs la technique de goudronnage employée.